Participants
Municipalité :
. Mme Chambon
Représentants des Parents d'Elèves :
. Mme Lallemand
. Mr Leroux
BIENVENUE SOUS LES TROPIQUES !
Il fait chaud...
OU : la fameuse recette audonienne de l'enfant à l'étuvée
Ceci était une première visite de la maternelle pendant la pose méridienne depuis la nouvelle cantine réaménagée pour les besoins de la nouvelle organisation et l'ouverture du SYREC en septembre.
Malheureusement comme nous n'avions pas été prévenus avant, ainsi que l'ensemble des parents avant d'habiller leurs enfants ce matin là, nous ne sommes pas venus visiter la maternelle de Bachelet en tongs, chemisette hawaïenne et robe d'été. Et c'est dommage vu qu'il devait faire entre 27 et 30° Celsius dans l'établissement. Il serait peut être judicieux d'investir dans un variateur à thermostat pour la chaudière. Investissement qui serait vite rentabilisé vue la débauche de gaz ou de fuel consommé ces jours-ci, alors que le thermomètre affichait des températures extérieure très au dessus de 10° C. A moins qu'il s'agisse de rechercher la température du point de fusion d'un cerveau de moins de six ans ?
A) Côté réfectoire :
Municipalité :
. Mme Chambon
Représentants des Parents d'Elèves :
. Mme Lallemand
. Mr Leroux
BIENVENUE SOUS LES TROPIQUES !
Il fait chaud...
OU : la fameuse recette audonienne de l'enfant à l'étuvée
Ceci était une première visite de la maternelle pendant la pose méridienne depuis la nouvelle cantine réaménagée pour les besoins de la nouvelle organisation et l'ouverture du SYREC en septembre.
Malheureusement comme nous n'avions pas été prévenus avant, ainsi que l'ensemble des parents avant d'habiller leurs enfants ce matin là, nous ne sommes pas venus visiter la maternelle de Bachelet en tongs, chemisette hawaïenne et robe d'été. Et c'est dommage vu qu'il devait faire entre 27 et 30° Celsius dans l'établissement. Il serait peut être judicieux d'investir dans un variateur à thermostat pour la chaudière. Investissement qui serait vite rentabilisé vue la débauche de gaz ou de fuel consommé ces jours-ci, alors que le thermomètre affichait des températures extérieure très au dessus de 10° C. A moins qu'il s'agisse de rechercher la température du point de fusion d'un cerveau de moins de six ans ?
A) Côté réfectoire :
-
Situé au premier étage, le réfectoire reçoit tous les petits élèves avec dans
l'ordre d'arrivée, les enfants de la petite section puis vingt minutes plus tard
ceux des moyenne et grande sections.
-
Le mobilier est neuf et le sol recouvert d'une sorte de linoleum absorbant
davantage le son, selon le personnel. Pour être honnête les deux pièces
restent très sonores et le brouhaha est très prenant. Mélanie Lallemand
suggère alors l'ajout de panneaux absorbant verticaux car la réduction du
niveau sonore amènerait les enfants à faire moins de bruit (phénomène
acoustique appelé "effet cocktail"). Selon Madame Chambon les nouvelles
écoles sont équipés de panneaux acoustiques de ce type pour éviter ce
problème mais en raison de leur coût assez élevé, les "vieilles" écoles comme
Bachelet ne peuvent encore bénéficier de ces équipements.
-
Le personnel en nombre, est composé des assistantes maternelles, du
personnel de service de cantine et de quelques enseignants.
-
L'ambiance générale est sympathique et détendue. Nos petits monstres sont
entre de bonnes mains et arrivent à ingurgiter la majeure partie de ce qui leur
est servi, avec leurs couverts, leurs pattes avant (préalablement décrassées)
ou l'aide des adultes, très prévenants.
-
La nourriture : ce jour là la prise de risque de "rejet" était très faible puisqu'au
menu on avait des betteraves cuites en entrée (présentées avec le fromage car
si le fromage est servie au moment du fromage il n'est pas mangé ! Comme
quoi rien ne remplace l'expérience de terrain du personnel quand il est
attentif)) suivies d'une omelette accompagnée de pommes de terre, avec des
kiwis en dessert.
6. D'un point de vue gustatif, c'était bon et servi en quantité suffisante, très peu salé selon les nouvelles normes en vigueur, mais pas fade. En plus d'un point de vue balistique, les pommes de terre, contrairement aux petits pois, se projettent plus difficilement dans l'air et sont donc plus copieusement avalées...
B) Côté cuisine :
En fin de service, Paméla, la joviale chef cuisinière, nous invite à visiter les cuisines, judicieusement situées au rez-de-chaussée, toujours accompagnés de Madame Chambon, qui commençait sérieusement à regretter son choix de vêtements du matin, comme nous tous, d'autant que nous ne savions pas encore que nous allions passer sous les tropiques....
1. En effet, un bonheur n'arrivant jamais seul, la ventilation de la cuisine était en panne, et comme cette panne n'avait pas été budgétisée (étonnant !), il faudrait encore tenir jusqu'au début 2013. Les fenêtres donnant sur la cour de récréation, ne pouvant être ouvertes, afin de faire entrer un peu de fraicheur, pour des raisons de sécurité, la conjonction du chauffage bloqué en position "hiver polaire" et de l'absence de ventilation, fait que la température en cuisine avoisinait certainement les 35/40° C. C'est tout simplement un miracle que personne n'ai encore défailli pendant son service. Il serait donc urgent de résoudre ce problème avant qu'un accident grave ne survienne, car ces femmes travaillent dans des conditions tout à fait inadmissibles !
2. D'un point de vue matériel, tout a été changé pour être en accord avec la nouvelle organisation de la cuisine centrale, mais des ajustements sont encore à réaliser : repositionner les fours, abaisser les chambres froides, assurer une bonne maintenance du monte plats, vital au maintien de la santé du personnel, déjà bien entamée par les conditions climatiques.
3. D'un point de vue organisationnel, tout semble maintenant rouler avec le SYREC. Petit regret quant à l'impossibilité de "mettre la main à la pate" pour une cuisinière qui aime encore son métier et qui se trouve réduite au rôle de chauffeuse de plats. En revanche le taux de déchet semble s'abaisser depuis la rentrée par rapport aux années précédentes, ce qui est un bon point pour la cuisine centrale.
Conclusions :
Etant donné les conditions agréables dans lesquelles sont pris les repas en maternelle, si ce n'est le côté "sonore" des réfectoires, il est évident que le choc culturel à l'arrivée en CP doit dérouter plus d'un enfant. A défaut de formation, peut être pourrait-on inviter de temps à autre le personnel d'encadrement de la cantine de primaire à venir assister à un repas en maternelle afin de "réfléchir" sur les bienfaits d'une bonne ambiance sur la prise de repas d'un enfant...
Et pitié pour le personnel de cuisine ! Faites réparer la ventilation de la cuisine !!!
6. D'un point de vue gustatif, c'était bon et servi en quantité suffisante, très peu salé selon les nouvelles normes en vigueur, mais pas fade. En plus d'un point de vue balistique, les pommes de terre, contrairement aux petits pois, se projettent plus difficilement dans l'air et sont donc plus copieusement avalées...
B) Côté cuisine :
En fin de service, Paméla, la joviale chef cuisinière, nous invite à visiter les cuisines, judicieusement situées au rez-de-chaussée, toujours accompagnés de Madame Chambon, qui commençait sérieusement à regretter son choix de vêtements du matin, comme nous tous, d'autant que nous ne savions pas encore que nous allions passer sous les tropiques....
1. En effet, un bonheur n'arrivant jamais seul, la ventilation de la cuisine était en panne, et comme cette panne n'avait pas été budgétisée (étonnant !), il faudrait encore tenir jusqu'au début 2013. Les fenêtres donnant sur la cour de récréation, ne pouvant être ouvertes, afin de faire entrer un peu de fraicheur, pour des raisons de sécurité, la conjonction du chauffage bloqué en position "hiver polaire" et de l'absence de ventilation, fait que la température en cuisine avoisinait certainement les 35/40° C. C'est tout simplement un miracle que personne n'ai encore défailli pendant son service. Il serait donc urgent de résoudre ce problème avant qu'un accident grave ne survienne, car ces femmes travaillent dans des conditions tout à fait inadmissibles !
2. D'un point de vue matériel, tout a été changé pour être en accord avec la nouvelle organisation de la cuisine centrale, mais des ajustements sont encore à réaliser : repositionner les fours, abaisser les chambres froides, assurer une bonne maintenance du monte plats, vital au maintien de la santé du personnel, déjà bien entamée par les conditions climatiques.
3. D'un point de vue organisationnel, tout semble maintenant rouler avec le SYREC. Petit regret quant à l'impossibilité de "mettre la main à la pate" pour une cuisinière qui aime encore son métier et qui se trouve réduite au rôle de chauffeuse de plats. En revanche le taux de déchet semble s'abaisser depuis la rentrée par rapport aux années précédentes, ce qui est un bon point pour la cuisine centrale.
Conclusions :
Etant donné les conditions agréables dans lesquelles sont pris les repas en maternelle, si ce n'est le côté "sonore" des réfectoires, il est évident que le choc culturel à l'arrivée en CP doit dérouter plus d'un enfant. A défaut de formation, peut être pourrait-on inviter de temps à autre le personnel d'encadrement de la cantine de primaire à venir assister à un repas en maternelle afin de "réfléchir" sur les bienfaits d'une bonne ambiance sur la prise de repas d'un enfant...
Et pitié pour le personnel de cuisine ! Faites réparer la ventilation de la cuisine !!!
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